Sat, 17 May 2008 09:00:00 GMT
L'ours polaire, une espèce menacée (Nicolas Sarkozy (non officiel))

Fri, 16 May 2008 17:11:25 GMT
Souveraineté alimentaire (Biosphère)
A l'occasion d'un passage au Parlement européen, Jeffrey Sachs, avait rappelé la nécessité de réduire la production de biocarburant dans le contexte actuel de crise alimentaire mondiale. Très bien ! Mais le même Jeffrey Sachs propose aujourd'hui (LeMonde du 16.05.2008) d'envoyer en Afrique semences, engrais, techniques d'irrigation. De l'irrigation en Afrique alors que l'eau y est [suite...]

Fri, 16 May 2008 12:49:00 GMT
Catastrophes : la planète est-elle devenue folle ? (Le Figaro)
Séismes, cyclones, ouragans, inondations... les violences de la nature donnent le sentiment de se multiplier. Vrai ? Faux ? A l'heure où la Birmanie et la Chine comptent leurs morts par dizaines de milliers, « Le Figaro Magazine » ouvre le dossier.

Thu, 15 May 2008 21:56:00 GMT
L'ours polaire sur la liste des espèces menacées (Le Figaro)
En 2050, en Alaska, deux tiers des plantigrades auront disparu à cause de la fonte des glaces.

Wed, 14 May 2008 22:55:10 GMT
15-05-2008 - Environnement : Le PNUE veut planter 7 milliards d'arbres avant la fin de l'année 2009 (Gaboneco)
Au vue du succès des précédentes campagnes de plantation d'arbres, le Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE) s'est fixé pour objectif le 13 mai dernier de planter 7 milliards d'arbres à travers le monde d'ici 2009, date à laquelle la conf

Wed, 14 May 2008 20:50:00 GMT
Quel climat demain ? (Dijon-ecolo)

Wed, 14 May 2008 19:24:01 GMT
Soudan: Pastèques, conflits et changement climatique (AllAfrica)
A plusieurs centaines de kilomètres des conflits qui couvent entre éleveurs et agriculteurs au sujet des ressources naturelles dans la région soudanaise du Darfour, les deux communautés du village de Gereigikh, dans l'Etat du Nord-Kordofan, ont appris à apaiser les tensions en plantant des pastèques.

Tue, 13 May 2008 01:46:23 GMT
Et si Kyoto était en dessous de la vérité ? (Témoignages.re)

Fri, 09 May 2008 16:38:11 GMT
Réchauffement Climatique: Fraudes et Dissimulations (Alambic'up)
. Réchauffement climatique : C'est l'astrophysique, andouille ! par Cédric Gougeon 14 mars 2007 A la chute du mur de Berlin, en 1989, succède celle de l'empire soviétique en 1991, claquant la porte à plusieurs décennies de Guerre froide et barrant ainsi la route aux cercles héritiers de Bertrand Russell [1], qui voyaient dans [...]

Thu, 08 May 2008 19:42:40 GMT
Climat : le commencement de la fin… (Sites de campagne Municipales 2008)
Les utopistes sont aujourd'hui celles et ceux qui pensent qu'il est possible de continuer comme si tout allait bien. Repeindre en vert pâle les vieilles façades délabrées ne suffira pas. En fait, un changement radical de société est à envisager. Nous ne sommes même plus dans le débat idéologique. C'est une évidence, une question de survie. Il faudrait réinventer nos modes de vie, nos loisirs, nos transports, notre habitat, notre consommation, notre façon de penser le travail, la retraite… de manière équitable, fraternelle, solidaire, libertaire. C'est ce qu'a affirmé Louis Fortier, océanographe et biologiste de l'université Laval (Québec) dans Le Devoir de Montréal le 24 avril dernier. Si nous ne voulons pas sérieusement dérouiller, c'est tout de suite qu'il faut agir ra-di-ca-le-ment. Élu « Personnalité scientifique de 2005 » par La Presse et Radio-Canada, Louis Fortier est le directeur d'Articnet, le plus important programme de recherche en réseau sur les changements climatiques à travers le Canada. Il n'a donc rien du dangereux activiste mauvais prophète qui tente d'effrayer le commun des mortels avec des fables apocalyptiques. À notre connaissance, il n'est pas affilié non plus aux éco-warriors hirsutes et il n'est payé par aucune force occulte pour démoraliser les marchés financiers ou pour culpabiliser les possesseurs de 4x4. Tout ça n'empêche pas Louis Fortier, en homme responsable, de tirer la sonnette d'alarme. Dans un entretien avec Louis-Gilles Francoeur, journaliste au Devoir, Louis Fortier annonce que l'accélération des changements climatiques va au-delà de toutes les prévisions. « Les scientifiques du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC) ont été trop timides, dit-il. Le GIEC est commandité par les gouvernements. » Traduction : les conclusions du GIEC sont rédigées par des scientifiques et par des politiques. Elles doivent rechercher le consensus. « Cet imprimatur politique fait en sorte qu'on arrache toutes les dents des rapports. On en est rendu au point où on voit des sceptiques se réfugier derrière les conclusions du GIEC de 2004 pour dire que ce ne sera pas si pire, après tout. Présentement, on sent un remords monter parmi les chercheurs parce qu'on n'a pas été assez ferme, qu'on n'a pas assez défendu nos conclusions. On a plié devant le barrage des négationnistes pour mitiger nos conclusions. C'est grave, parce que les politiques vont certainement nous reprocher de ne pas les avoir avertis à temps. On a aussi été influencé par l'opinion publique qui ne veut pas entendre parler de catastrophes, alors que des solutions existent. » Les scientifiques ne doivent pas être à la botte des politiciens. Qu'ils disent au grand jour ce qu'ils savent. Que les savants cessent d'être complaisants, pour ne pas dire complices, avec les puissants. On attend d'eux courage et audace. Au cœur de l'assourdissant concert de langues de bois et de mensonges, la parole de Louis Fortier doit donc être entendue et amplifiée quand il livre le fruit de ses travaux. Même si on préférerait largement se laisser bercer par des roucoulades optimistes… L'équilibre climatique actuel dépend du bilan radiatif de l'hémisphère nord, de sa capacité à réfléchir plutôt qu'à absorber les rayons solaires grâce au pouvoir réfléchissant de la calotte polaire. « Ce qui se passe actuellement accélère la mutation du climat au-delà de toutes les prévisions, dit Louis Fortier. Parce que plus la calotte polaire fond rapidement en été, plus l'océan Arctique absorbe la chaleur solaire. Ce qui accélère la fonte de la glace l'année suivante parce qu'elle est moins épaisse d'une année à l'autre. » Le scientifique poursuit. « On prévoyait, il n'y a pas vingt ans, que la calotte polaire disparaîtrait vers 2070-2080 si les concentrations de gaz carbonique continuaient d'augmenter. Puis, des modèles plus perfectionnés ont prédit que l'océan Arctique serait libre de glace solide en été vers 2030. Et au rythme où on mesure maintenant la diminution du couvert de glaces, cela va se produire vraisemblablement dans sept ans environ, vers 2015, à moins d'épisodes météorologiques imprévus. La calotte polaire de l'océan Arctique a perdu l'été dernier 1,2 million de kilomètres carrés supplémentaires par rapport à 2006. Il y a une trentaine d'années, cette calotte affichait une surface de huit millions de kilomètres carrés, mais elle n'en compte plus aujourd'hui que quatre millions. Et, le plus inquiétant, c'est que la proportion de la glace pluriannuelle, celle qui est forte et qui durait de deux à onze ans, diminue sans cesse parce que son épaisseur diminue. Ce qui la rend plus friable et la fait passer dans la partie vouée à la fonte annuelle. De la glace de dix ans, il en reste très peu au pôle Nord. » La calotte polaire disparue, le climat de l'hémisphère nord va basculer très rapidement et pour longtemps. Privées d'apports en froid, les températures tempérées que nous connaissons vont vite appartenir au passé. « Il faut donc devancer de trente ans les prédictions du GIEC. Ce que corrobore aussi la fonte beaucoup plus rapide que prévu des glaces du Groenland. Cela est d'autant plus compréhensible et inévitable que les modèles prévisionnels utilisés par le GIEC ne tiennent pas compte de la réduction de l'albédo (le pouvoir réfléchissant) de la calotte polaire. Tout comme ces modèles ne tiennent pas compte de la diminution de l'épaisseur des glaces. Un chercheur de l'École navale supérieure d'océanographie des États-Unis a voulu intégrer ces variables et ces conclusions dans un modèle. Les conclusions se sont avérées tellement inquiétantes que ce chercheur a décidé de ne pas les publier pour ne pas faire peur au monde », poursuit Louis Fortier dans Le Devoir. Un autre spécialiste va dans le même sens que Louis Fortier. Il s'agit de James Hansen, le patron du Goddard Institute de la NASA. Une grosse pointure également peut suspecte d'extrémisme écolo. Il affirme que l'humanité a franchi le seuil critique en matière de changements climatiques en 1990, lorsque la concentration de gaz carbonique dans l'atmosphère terrestre a dépassé le cap des 350 parties par million (ppm). Nous en sommes aujourd'hui à 385 ppm et cette concentration augmente au rythme de 2 à 3 ppm par année… L'Europe s'est fixée le taux de 450 ppm dans la deuxième phase du protocole de Kyoto. Pour Hansen, ce seuil qui annonce la catastrophe climatique générale et l'irréversibilité des changements est beaucoup trop haut. La paléontologie nous donne aussi des indications fondamentales sur notre situation. « Si la température moyenne augmentait de 2 à 6°C sur la planète, le climat entrerait dans une phase qui pourrait durer entre 10 000 et 15 000 ans, avant de revenir à ce qu'on connaît aujourd'hui. C'est ce que nous apprennent les traces laissées par le début de l'éocène, il y a cinquante-quatre millions d'années, le seul moment documenté où on a vu basculer le climat aussi rapidement. Et il a fallu alors quelque 20 000 ans pour que se modifie cette tendance », argumente Louis Fortier. A très brève échéance, on peut s'attendre à d'énormes chambardements écologiques et géopolitiques. Disparition des espèces polaires, redistribution des enjeux économiques et militaires autour d'un nouvel espace maritime bordé par les Etats-Unis, l'Europe et la Russie, migrations tumultueuses des réfugiés climatiques, nouvelles menaces sur la paix mondiale… Louis Fortier n'est pas certain que nous soyons collectivement prêts à faire face à des changements aussi importants et aussi soudains. Nous non plus ! Le chercheur espère que le monde se réveillera vite. Pourquoi se réveillerait-il ? Hypnotisées par un certain confort, les belles déclarations des politiciens aux longues dents blanches, l'illusion de vivre une vie méga fun et sexy…, les masses sont plus préoccupées par le dernier jeu télévisé, par les performances de leur téléphone portable ou par la couleur de leur prochaine grosse voiture que par la survie de la planète. Quant aux gens les plus revendicatifs, ils feraient bien d'inclure d'urgence des priorités environnementales aux slogans sur la défense du pouvoir d'achat, de la sécurité sociale ou des retraites. Au train où nous allons, dans quel état sera la Terre au bout de quarante ans de cotisations ? Ah la belle retraite qu'on nous prépare ! Nous vivons une époque ubuesque où tous les leaders de droite, de gauche ou même parfois d'extrême gauche font comme si nous avions une éternité sereine et réjouissante devant nous. Quand des centaines de millions de personnes se retrouveront sous le niveau de la mer, on ne rigolera plus du tout. Ce que les premiers écolos annonçaient dans les années soixante-dix est sous notre nez. Le scénario se déroule hélas comme prévu. Mais c'est tout juste si on lève le pied. Au lieu d'agir promptement, on tente encore de nous leurrer avec des mesures aussi efficaces qu'un pansement sur une jambe de bois. Avec le développement durable, le capitalisme a trouvé de quoi calmer un moment les naïfs. Le développement durable était une excellente idée il y a trente ou quarante ans. Mais maintenant, il est trop tard. Et chaque année qui passe, nous rapproche un peu plus d'une situation inextricable. Si les citoyens du monde ne se réveillent pas tout de suite, nous pourrions vivre dans un cauchemar qui fera des films Mad Max et Soleil vert de charmants contes de fées. Il n'y a pas de capitalisme à visage humain. Le capitalisme, machine morbide et suicidaire, préfèrera crever en nous entraînant tous plutôt que d'arrêter ses conneries. Il faut casser le cou des politiciens qui osent encore parler de croissance quand seule la décroissance peut sauver l'humanité. Comment continuer à croître dans un monde fini aux ressources épuisées, dans un monde inégalitaire dirigé par des voyous incapables de voir plus loin que leurs gros et petits profits ? Stop. On arrête. On réfléchit. Et on prend les choses en main. Les utopistes sont aujourd'hui celles et ceux qui pensent qu'il est possible de continuer comme si tout allait bien. Repeindre en vert pâle les vieilles façades délabrées ne suffira pas. En fait, un changement radical de société est à envisager. Nous ne sommes même plus dans le débat idéologique. C'est une évidence, une question de survie. Il faudrait réinventer nos modes de vie, nos loisirs, nos transports, notre habitat, notre consommation, notre façon de penser le travail, la retraite… de manière équitable, fraternelle, solidaire, libertaire. Nous vivons une époque formidable. Mais, comme je n'ai qu'une confiance relative dans mes contemporains et que l'avenir sent pas mal le soufre, juste un conseil. Si vous aimez les enfants, n'en faîtes pas. Si vous en avez déjà, bougez vous le cul. Sinon, un jour, ils pourraient vous attaquer en justice pour les avoir fait naître sur une planète pourrie. - Nimes Luttes Solidarités

Wed, 07 May 2008 15:59:43 GMT
La Lettre Climat International - Numéro 4 mai 2008 (Mediaterre.org)

Wed, 07 May 2008 00:00:00 GMT
Vers des cyclones tropicaux plus nombreux et plus intenses ? (Catastrophes naruelles.net)
Les experts du climat restent divisés sur les liens entre changement climatique et cyclones, dont le nombre reste stable mais dont l'intensité semble augmenter, à l'image des ravages causés par...

Tue, 06 May 2008 23:01:00 GMT
Des prévisions climatiques fines laissent présager un ralentissement du changement climatique pour les prochaines années (Environnement/Climat) (Bulletins-electroniques.com)
Des variations climatiques naturelles pourraient, au cours des 10 prochaines années, atténuer la tendance du climat à se réchauffer sur le long terme. C'est le résultat auquel sont parvenus des chercheurs de l'Institut Leibniz de sciences marines (IF ...

Tue, 06 May 2008 20:01:09 GMT
Captage et séquestration du carbone : un remède pire que le mal (L'En Dehors )
Lu sur Hacktivist news service : "Piéger le CO2 et le stocker sous la mer ou dans la terre... L idée pourrait sembler séduisante, mais le captage et la séquestration du carbone (CSC) posent de nombreux problèmes listés dans un nouveau rapport publié par Greenpeace le 5 mai et intitulé « Faux espoir. Pourquoi le captage et la séquestration du carbone ne sauveront pas le climat ».

Tue, 06 May 2008 17:18:00 GMT
Étude : Les changements climatiques auront un effet direct sur les insectes des régions tropicales (Radio Canada)
Les changements climatiques auront un effet direct sur les insectes des régions tropicales et sur d'autres espèces très sensibles à de faibles variations de température, soutiennent des chercheurs américains.

Tue, 06 May 2008 10:41:50 GMT
Changement climatique: le Prix Nobel de la Paix Rajendra Pachauri en interview exclusive
Changement climatique: le Prix Nobel de la Paix Rajendra Pachauri en interview exclusive. Vidéo en anglais, avec traduction en français.

Tue, 06 May 2008 08:22:09 GMT
Crise climatique et solidarité (Le groupe de Saint-Lambert)
Un article récent (dans la revue jésuite La Civiltà Cattolica) de Johannes Müller, directeur de l'institut de Sociologie de la Faculté Jésuite de Philosophie (à Münich) donne quelques pistes de réflexions sur la crise climatique en cours. Les pays pauvres, principales victimes des changements climatiques : ” Les principales victimes de cette situation sont les Etats [...]

Tue, 06 May 2008 03:01:08 GMT
DE LA CRISE DES SUBPRIMES A LA CRISE GLOBALE (Sud Quotidien - SENEGAL)
Par Aminata Diagne &Jérôme Gleizes le 1er mai 2008 Hausse record du prix du baril du pétrole (119,93 $ le 28 avril), du prix de denrées alimentaires comme le blé qui vient de dépasser les 460 $ la tonne ou le riz dont le prix de référence, celui de la Thaïlande, premier exportateur mondial de riz, a plus que doubler entre décembre et avril, passant de 360 $ à plus de 1 000 $, la dépréciation continue du dollar vis-à-vis de l'euro (et donc vis-à-vis du franc CFA lié à l'euro) avec un record le 22 avril à (...) - Opinions

Mon, 05 May 2008 12:38:39 GMT
Un accord sur le changement climatique sera atteint d'ici 2009 selon les Nations Unies (Actualités News Environnement)
D'après le directeur du Groupe Intergouvernemental d'Experts des Nations Unies sur l'Evolution du Climat (GIEC), Rajendra Pachauri, le monde devrait parvenir à élaborer un nouveau pacte sur le changement climatique d'ici la fin 2009 si les discussions continuent sur le même rythme.

Mon, 05 May 2008 08:16:00 GMT
Trouveurs que l'on écarte (Pi égale 3 mon amour !)

Web: Wikio - GIEC
Wikio - GIEC