Sat, 19 Jul 2008 22:51:05 GMT
Revue de presse (jmtrivial)
Ces derniers temps, je me suis pas mal déplacé en train. J’en ai donc profité pour lire un peu, et voici une revue de presse sans ordre ni exhaustive sur l’écologie et la politique. Le journal de la décroissance J’ai découvert la Décroissance par hasard, au fil d’une conversation. Contrairement à Terra Economica, dont Cyto a [...]

Sat, 19 Jul 2008 13:45:09 GMT
Décroissance ou Développement Durable ? (Changer le monde !)
S'il y a bien une question qui me tourne dans la tête lors de mes réflexions éthico-écolo (ou bien écolo-éthiques), c'est bien de savoir s'il faut préférer la voie de la Décroissance ou celle du Développement Durable. Je suis tombée hier sur un blog qui en ...

Fri, 18 Jul 2008 21:08:00 GMT
"Friche" écologiste (TROPINKA)
Issu du blog de Maximilien Friche, une lecture du dossier "Décroissance" de...

Fri, 18 Jul 2008 07:40:05 GMT
La décroissance militaire (L'almanachronique)

Fri, 18 Jul 2008 07:35:11 GMT
La décroissance expliquée aux Américains ! (L'almanachronique)

Fri, 18 Jul 2008 07:30:14 GMT
La décroissance (L'almanachronique)

Thu, 17 Jul 2008 13:03:12 GMT
Les boutiquiers et la décroissance. (La lettre de mh,)
Dans une France de boutiquiers, il est compréhensible que l’idée de décroissance demeure une idée. C’est à cela que je songeais, à l’instant, sous ma douche, en faisant couler trop d’eau. Je venais de me demander pourquoi aucun homme politique d’envergure ne prenait cette idée à bras le corps. Parler de partage plutôt que de consommation ou de pouvoir d’achat à tous les étages. Comment cela se faisait-il que personne ne se saisisse de ce flamboyant « concept » ?

Thu, 17 Jul 2008 09:17:31 GMT
La décroissance selon Bernard Tapie (L'almanachronique)
Retrouvez "La Décroissance" par votre serviteur à MONLEON-MAGNOAC pour SAMBA REPERCUSSION 2008. A partir de vendredi !

Wed, 16 Jul 2008 16:34:00 GMT
Encore sur la décroissance (John Mullen à Agen)
Je vous livre ci-dessous la réaction de mon ami Jean-Marc, parce qu'il écrit mieux que moi (le salaud):=) Il écrit sur le "développement durable" proposé par les capitalistes, et la "décroissance" proposée par une partie des altermondialistes : Ce sont deux églises pour un même faisceau de croyances, qui apportent l'illusion de solutions simplistes (l'opium du peuple) à des conséquences, sans ouvrir sur la réflexion et l'action collectives sur les causes. ... Je dis un faisceau de croyances, parce qu'il me semble que ce que tu [David] appelles « décroissance » est un amalgame d'idées hétéroclites, mais pas un corps théorique construit. Cela dit, cet amalgame peut faire, dangereusement, doctrine. Dangereusement, parce que la doctrine est toujours celle de qui l'édicte et l'impose. Tu connais cela, n'est-ce pas, Diderot, Jacques le fataliste : Jacques — Eh bien ! monsieur ? Le Maître — Eh bien ! rien n'est plus sûr que tu es inspiré : est-ce de Dieu, est-ce du diable ? Je l'ignore. Jacques ami, je crains que vous n'ayez le diable au corps. Jacques — Et pourquoi le diable ? Le Maître — C'est que vous faîtes des prodiges, et que votre doctrine est fort suspecte. Jacques — Et qu'est-ce qu'il y a de commun entre la doctrine que l'on professe et les prodiges qu'on opère ? Le Maître — Je vois que vous n'avez pas lu dom La Taste. [ Louis Bernard de la Taste était un théologien (1692-1754)] Jacques — Et ce dom La Taste que je n'ai pas lu, que dit-il ? Le Maître — Il dit que Dieu et le diable font également des miracles. Jacques — Et comment distingue-t-on les miracles de Dieu des miracles du diable ? Le Maître — Par la doctrine. Si la doctrine est bonne, les miracles sont de Dieu ; si elle est mauvaise, les miracles sont du diable. Ici Jacques se mit à siffler, puis il ajouta : — Et qu'est-ce qui m'apprendra à moi, pauvre ignorant, si la doctrine du faiseur de miracles est bonne ou mauvaise ? [...] == C'est bien quand on reste dans les généralités, mais dis-nous ton programme : qu'est-ce qu'on retire de la consommation, comment ? Qu'est-ce qu'on rationne, selon quels ratios ? etc. Je crois, qu'une des grandes erreurs du socialisme, est d'avoir imposé une doctrine de consommation anticapitaliste, tout en imitant le capitalisme. La question est « qui décide alors de quoi ? » Ce qui ne me plaît pas dans cette idée de « décroissance », est qu'elle valide l'idée capitaliste de « croissance », comme le pile valide le face de la pièce de monnaie. C'est à dire, que l'idée de «décroissance », fait sienne les valeurs du capitalisme. D'ailleurs ton argument « tout le monde ne peut pas rouler en 4× 4 », est exemplaire. Il existe dans une autre version que j'ai souvent entendue : « on ne peut pas imaginer que tous les Africains roulent en voiture ». Ne peux-tu pas imaginer qu'il y ait d'autres aspirations humaines ? Ce qui ne me plaît pas en second lieu, et que cette poly-doctrine de décroissance, fonctionne sur les valeurs des religions du Livre, et non pas comme une pensée rationnelle. La peur du jugement dernier (fin dramatique du monde, ou déluge ?). C'est pour cela que je cite Diderot qui, dans ses « Fragments philosophiques », fait une critique imparable de ces religions, basées sur la peur, la faute, le repentir. Nous avons vécu nos plus beaux jours, il faut changer maintenant (d'accord la fable de La Fontaine), mais c'est aussi qu'on est chassé du Paradis après avoir croqué dans la pomme de la connaissance. Donc, je l'ai déjà écrit, on peut racheter nos fautes par de bonnes actions. Les bonnes actions, c'est aussi donner le bon exemple. Commençons par nous bien conduire, etc. Le discours de l'exemplarité, de la conscience de l'être comme être, est tout construit, il n'y a qu'à se servir. Or, comme Marx le remarque, dès le début du Capital : le monde apparaît à nous comme une accumulation de marchandises, mais la surproduction, la suraccumulation de marchandises (pour contrer la baisse tendancielle du taux de profit, problème entier dans la rémunération spéculative d'aujourd'hui) entraînent les crises et les guerres, dont l'effet bénéfique est de détruire massivement des biens matériels, c'est-à-dire d'assainir la machine, qui peut repartir, et accumuler de nouveau. Je pense donc, que plutôt opposer « décroissance » à la notion de « croissance » capitaliste, par qu'en cela elle ne peut être que « décroissance capitaliste », est de discuter cette notion, de lui opposer une notion plus saine, plus moderne, plus collectivement satisfaisante d'une autre croissance, qui place l'humain au centre de tout, à la place occupée aujourd'hui, par la marchandise et le profit financier. Ce travail de théorisation (du bonheur collectif) existe depuis (au moins à ma connaissance, mais pourquoi pas y inclure Hobes au XVIIe ?) le XVIIIe Siècle des lumières, en passant par les socialistes et XIXe , dont Marx, et les utopistes. Mais, cette idée de «décroissance », liée à la nature, contre les productions matérielles, contre la ville, l'urbanisation, l'usine, le travail, etc., est aussi une très très vieille chose, avec, en place d'honneur, les idées malthusiennes. Tout aussi géniaux qu'il le furent, les penseurs de la Grèce antique, Aristote en tête, méprisaient le travail, simple exécution. Le travail est dévolu aux esclaves, puis, au Moyen-âge, aux simples, au peuple, sous l'ancien régime, jusqu'aux préventions qui collent à l'idée d'ouvrier, de classe ouvrière, encore aujourd'hui. Les riches romains établissaient leurs Villas en dehors des villes (mais la ville triomphe de la campagne à la renaissance). Car la ville est aussi le symbole du travail, de la perversion, de l'alcoolisme, de la criminalité, exactement comme on parle aujourd'hui des « cités ». C'est le grand mythe pastoral américain, des étendues infinies et du fermier travailleur, sain, qui ne fréquente pas les bars de la ville. Même un révolutionnaire comme Jack London, au XIXe siècle, s'y laisse prendre. On peut s'étendre infiniment sur cette question qui appartient en grande part à nos fantasmes et constructions symboliques. Les rêveries à la campagne de Jean-Jacques Rousseau, à la fermette de Marie-Antoinette. L'immense mouvement architectural et artistique qu'on nomme (entre autre) « art moderne », est né dans un de ces mouvements antiurbain et pro nature. Si tu penses [David] que la grande aspiration de l'humanité est d'avoir un 4×4, de manger au McDo, de porter des « Nike », alors je pense que le mieux est de te retirer dans un monastère et, en sauvant ton âme, tenter de sauver celles des simples, car il n'y a, dans ces conditions, rien à faire, ou rien d'autre à faire, quand on croit. D'un autre côté, on peut mettre en avant, que ce sont la des aspirations de pauvres, comme la mal-bouffe et l'obésité sont un comportement et une maladie de la misère. Les produits frais sont chers, et il faut une culture sociale, du temps, pour les préparer (faire la cuisine). Je pense que les aspirations de la majorité de nos concitoyens, ont des soucis pécuniaires qui ne se résument pas à se payer une grosse voiture (ce qui est aussi, souvent, une marque de détresse), et que leur aspiration à mieux vivre, serait plutôt de passer moins d'heures au travail, avoir un emploi intéressant et gratifiant, avoir du temps pour se cultiver faire du sport, faire la cuisine, ne rien faire, justement, avoir une vie sociale plus riche... Il y a de la place et du grain à moudre pour définir une croissance post capitaliste. jmw

Wed, 16 Jul 2008 10:54:00 GMT
Décroissance - une échange de points de vue (John Mullen à Agen)
Il faut débattre de la décroissance. Au sein du processus de construction d'un nouveau parti anticapitaliste, il y en a qui pensent qu'il faut promouvoir la décroissance. Voici une échange de points de vue sur la question : Un militant, David écrit sur une liste de discussion le suivant concernant a décroissance. Le débat sur l'écologie c'est pas ""quel développement durable ?" mais "développement durable ou décroissance ?". Le développement durable c'est la réponse capitaliste : achetez, consommez, produisez toujours plus, de produits "verts" mais ne changez rien à votre mode de vie, basé sur le "toujours plus". La décroissance réfléchit sur "quel mode de vie pour les 6-7 bientot 10-15 milliards" de personnes sur la terre. Ca ne peut pas etre le mode vie des américains ou européens moyens (en gros nous). Il faut donc changer et pas que de propriétaires de moyens de productions. Qu'on pollue une planète capitaliste ou communiste ne change pas grand chose. Un militant de LO avec qui je discutais et pour qui la décroissance n'était qu'une "réaction parmi d'autres" a avoué que "si on pollue trop cette planète on ira vivre sur une autre...". Faut dire qu'il croyait que les ogm était une réponse à la faim dans le monde... Nike, Mc Do et les autres ne sont puissants que parce qu'on consomme leurs merdes. Il ne faut donc pas snober l'action individuelle de "consommer moins et autrement". Tout en agissant politiquement, collectivement. Ce n'est pas contradictoire, juste deux terrains différents, pourquoi en délaisser un ? Les décroissants font aussi de la politique, présentent des listes, s'associent avec la lcr ou les collectifs unitaires pour changer les choses. Attention à ne pas voir se mouvement comme voulant rendre les pauvres encore plus pauvres... Il s'agit de hierarchiser : d'abord, évidemment, les plus riches parce que ce sont eux qui polluent le plus. Mais il faut aussi s'attaquer à nos imaginaires, désirs... qui sont manipulés par les "productivistes" de gauche et de droite. Et revenir aux propositions de 68 : "on arrête tout et on réflechit", "plus de liens, moins de biens"... l'époque ou l'on remettait vraiment en cause la société de consommation... J'ai répondu : Le centre de l'idée de la décroissance est de "vivre differemment". Mais il y a une erreur de perspective. Du point de vue du capitaliste, construire un hôpital ou des missiles nucléaires, si on peut faire du profit, c'est la même chose. Du point de vue du partisan de la décroissance (un être bien plus sympathique), produire un million de des machines à laver supplémentaires ou cent chars supplémentaires c'est la même chose, c'est de la croissance. Mais du point de vue d ela qualité de nos vies, ce n'est pas du tout la même chose. L'objectif juste ne peut pas être en soi de produire de moins en moins, mais de subordonner la production aux besoins humains. D'où l'importance d'enlever le pouvoir aux milliardaires et organiser l'économie de façon démocratique. Est-ce que, quand il y a aura un contrôle démocratique sur l'économie, nos milliards de compatriotes d ela terre décideront de continuer à bousiller la planète de la même façon qu'avant? Je ne crois pas. John Mullen Par la suite, ce débat nous amène également à demander "c'est quoi le communisme?" Car si le copain dit "polluer une planète capitaliste ou communiste, c'est la même chose" c'est bien qu'il considère que le communisme n'est PAS le contrôle démocratique de l'économie par la population (ou qu'il pense que la population est idiote, ce que je ne crois pas). Cette difficulté vient du fait que ce qu'on appelait "communisme" dan le Bloc de l'Est était en fait la domination et le contrôle d'une économie industrielle dans les intérêts d'une toute petite élite qui cherchait à dégager des richesses pour les armements, pour la répression, pour le style d evie des riches. Cela ressemblait terriblement au capitalisme. Il s'agissait, à mon humble avis, d'un capitalisme d'Etat.

Tue, 15 Jul 2008 22:21:00 GMT
« La Décroissance » parle comme Benoît XVI (Patrice de Plunkett : le Blog)
Où l'on découvre que les écolos les plus radicaux réprouvent la cathophobie et le néo-paganisme :

Tue, 15 Jul 2008 21:25:08 GMT
Les Nuits Atypiques de Langon (AquitaineOnLine)
A une époque où l'air du temps pousse vers le "toujours plus", Les Nuits Atypiques de Langon proposent du 24 au 27 Juillet un festival en décroissance et dans lequel l'humain, l'artistique, la justice et la solidarité restent les valeurs fondatrices. Cinéma, théâtre, littérature, musique.

Sun, 13 Jul 2008 14:34:16 GMT
Trés bonne conférence sur la décroissance. (Bienvenue chez Kamel)
Regardez ça, c’est très intéressant. JP Tertrais Décroissance&Abstention 3/3 Vidéo envoyée par farennes 3ieme et dernière partie de la Réunion publique de la Fédération Anarchiste “Décroissance Libertaire et abstention révolutionnaire” Jean-Pierre Tertrais aborda, dans l’entre 2 tours de la mascarade électorale, le lien entre la décroissance sous un angle libertaire et la nécessaire abstention. 1iere partie sur 3 au total http://www.dailymotion.com/farennes/video/x1wg28_tertrais-decroissance-abstention-13/1 2eme [...]

Fri, 11 Jul 2008 17:00:00 GMT
GROUPE ARES : Résultat net 2007-2008 en forte baisse : Poids de la décroissance des activités "Infrastructures" - Dépréciations d'actifs suite aux opérations de cession (Actusnews.com)

Fri, 11 Jul 2008 11:39:00 GMT
DECROISSANCE (Les Enfants de la Zone Grise)
L'Amiral Woland se demande il y a peu à quoi jouent ces...

Thu, 10 Jul 2008 23:49:34 GMT
Décroissance Et Simplicité Volontaire (Stanislas kazal underground blog)
Décroissance Et Simplicité Volontaire Film sur la décroissance réalisé par Jean-Claude Decourt, entièrement auto-produit. Avec des interventions de : Jean-Claude Besson-Girard, Paul Ariès, Serge Latouche, José Bové, S. George… Il sera [...]

Thu, 10 Jul 2008 17:53:46 GMT
Wall-E et la décroissance (Renart L'éveillé / Carnet résistant)
J'ai parlé souvent ici de la décroissance. Sans être un disciple strict du mouvement qui se nomme décroissance conviviale, cette idée m'intéresse premièrement car elle nous pousse à repenser notre rapport à l'économie, cette notion historiquement utilitaire qui s'inscrit de plus en plus dans la culture, dans son sens le plus large. Et c'est d'une tristesse : la culture — ce que les rapports humains suscitent comme matière à communication, à réflexion, à contemplation — est prise en sandwich entre la religion, cette culture dont le marketing repose sur la Foi et la peur du Jugement Dernier, et l'éconocentrisme culturellement agressif, dont la mise en marché s'appuie sur le confort matériel, et un message fort qui tourne autour de la peur de le perdre.

Wed, 09 Jul 2008 22:19:00 GMT
Pas de pub ici (Toussatoussa)
Je n'en ai pas mis jusqu'à présent, et je pense que je ne le ferai jamais. Intégrité, refus de la société consumériste, ultragauchisme, adepte de la décroissance ? Ce serait noble de dire oui à tout ça mais on pourrait me rétorquer que sur Sarkobasta, il ya de la pub. Et oui, nul n'est parfait, et j'ai cédé aux ...

Wed, 09 Jul 2008 15:26:39 GMT
Ecologie et innovation avec Jean-Marc Brulé (Franck)
Ainsi, les écologistes seraient des irresponsables, incapables de conjuguer essor économique et décroissance de l'empreinte écologique. Il suffisait de lire l'entretien publié dans le Figaro d'hier, et dont se fait l'écho Cédric sur son blog, pour se convaincre que cette...

Tue, 08 Jul 2008 22:27:25 GMT
Seine et Marne - septembre 2008 (Les Amis du Monde diplomatique)
SEINE-ET-MARNE : Le vendredi 12 septembre à 20 heures 00 à « l'Astrolabe », Ile Saint-Etienne, 25 rue du Château à Melun : conférence-débat Attac 77sud-AMD 77 « La décroissance, un choix ? » par l'économiste Serge Latouche. Le samedi 27 septembre à 14 heures 30 à la mairie de Bois-le-roi, rue Paul Doumer à Bois-le-roi : conférence-débat « La fracture ferroviaire, l'exemple francilien » par Vincent Doumayrou en collaboration avec AVABLR et Attac 77sud Jean-Luc Perrin. Tél. : (...) - Seine et Marne

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