Sun, 18 May 2008 07:17:40 GMT
La déforestation de l'Amazonie a repris (Christophe Benazeth G.)
Impuissante face aux lobbies malgré ses efforts, la ministre de l'Environnement du président brésilien Lula vient de démissionner. Le nouveau ministre de l'Environnement brésilien, Carlos Minc, le reconnaît. Sa mission s'annonce délicate, après la démission mardi de Marina Silva, figure emblématique du gouvernement de Luiz Inacio Lula da Silva. Amie de longue date du président, Marina a jeté l'éponge, lassée par cinq années de lutte contre les intérêts économiques qui privilégient les exportations agricoles, l'élevage et les biocarburants. Autant d'activités qui grignotent chaque jour un peu plus l'Amazonie. Or, selon les dernières données de février, la déforestation a repris de plus belle en 2007 : entre août et décembre, plus de 3 200 kilomètres carrés ont été détruits. Il aura fallu toute la force de persuasion de Lula pour convaincre Carlos Minc, écologiste de toujours, qui fut l'un des fondateurs du parti vert, et depuis un an secrétaire à l'Environnement de l'État de Rio de Janeiro. «Je ne voulais pas ce poste, je préférais de loin poursuivre le travail très important que nous avons entamé à Rio», a expliqué le ministre au Figaro. Avant d'accepter, il a posé ses conditions, notamment d'avoir carte «verte» pour former son ministère, que l'environnement soit partie prenante des arbitrages sur la politique industrielle, que les licences environnementales ne soient pas attribuées aux entreprises pour des raisons politiques. Le sujet est particulièrement sensible, le président Lula ayant à plusieurs reprises critiqué la lenteur du ministère pour lancer des travaux d'envergure en Amazonie, comme la construction d'usines hydroélectriques. «Nous pouvons faire très vite tout en étant très rigoureux», se targue le nouveau ministre, qui cite en exemple une licence obtenue en un temps record, moins de six mois, par le géant pétrolier Petrobras, pour implanter un complexe industriel de 10 milliards de dollars dans l'État de Rio. «Nous avons imposé des contreparties très importantes pour la préservation de l'environnement», insiste-t-il. Cinquante millions d'hectares protégés d'ici à 2010 Pour mener à bien sa nouvelle mission, Carlos Minc compte sur son expérience politique : 20 ans de mandat, plus de 100 lois à son actif. À court terme, il veut transposer des initiatives menées à Rio pour enrayer la destruction de la plus grande forêt tropicale du monde. Il propose notamment de rémunérer des petits producteurs qui se lanceront dans des projets de biodiversité, de mettre en place des bataillons de gardes forestiers pour surveiller les unités de conservation ou encore de lancer une loi fiscale «verte» Amazonie. Les mairies qui créeront des réserves nationales recevront un pourcentage plus important prélevé de l'ICMS (impôt sur la circulation des marchandises et des services). S'il reconnaît ne pas être un spécialiste du sujet Amazonie, contrairement à son prédécesseur, il entend s'entourer de spécialistes, notamment Jorge Viana, ex-gouverneur d'Acre. «Nous devons mettre en place une stratégie différentiée», ajoute-t-il. Carlos Minc suggère de réglementer les activités illégales d'élevage et de coupe de bois sur l'arc de déforestation qui s'étend du nord du Maranhao au nord de l'État de Goias (voir carte), de développer des industries non polluantes dans les zones déboisées qui doivent profiter aux 25 millions d'habitants de la forêt mais aussi d'augmenter les zones protégées. Son objectif est de passer d'ici à 2010 de 20 millions à 50 millions d'hectares. Mais s'occuper d'environnement au Brésil, cela signifie aussi s'intéresser aux 150 millions de Brésiliens qui ne vivent pas en Amazonie. «70 % des habitations n'ont pas accès au tout-à -l'égout. C'est inadmissible», lance-t-il.

Sun, 18 May 2008 06:33:24 GMT
Décret du 15 mai 2008 portant renouvellement de classement du parc naturel régional de Normandie-Maine (régions Basse-Normandie et Pays de la Loire) (Qualis Droit)
JORF n°0115 du 18 mai 2008 page 8104 texte n° 4 DECRET Décret du 15 mai 2008 portant renouvellement de classement du parc naturel régional de Normandie-Maine (régions Basse-Normandie et Pays de la Loire) NOR: DEVN0810818D code de l'environnement, notamment ses articles L. 333-1 à L. 333-4 et [...]

Sun, 18 May 2008 05:03:00 GMT
Les associations et le Grenelle de l'environnement (centpourcentnaturel)
Le Grenelle de l'environnement… vous en avez au moins entendu parler. Le gouvernement l'a organisé entre juillet et octobre 2007. Actuellement, une loi est en préparation pour la mise en œuvre des décisions qui ont été prises. Ces article n'a pas la prétention de détailler tous les aspects de la question. J'en rappellerai brièvement l'objet et présenterai une synthèse de l'avis de grandes associations participantes afin de donner des éléments de réflexion sur la question : Fallait-il qu'elles participent ? Voici la présentation du Grenelle qui en est faite sur son site officiel : L'organisation du Grenelle Environnement portée par Jean Louis BORLOO, Dominique BUSSEREAU et Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, vise à créer les conditions favorables à l'émergence de cette nouvelle donne française en faveur de l'environnement. Il réunira pour la première fois l'Etat et les représentants de la société civile afin de définir une feuille de route en faveur de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables. Il doit aboutir à la fin du mois d'octobre à un plan d'action de 15 à 20 mesures concrètes et quantifiables recueillant un accord le plus large possible des participants. Ce plan, dont les mesures seront évaluées a priori et a posteriori, sera donc un point de départ à la mobilisation de la société française pour inscrire son développement dans une perspective durable. La première phase est consacrée au dialogue et à l'élaboration des propositions au sein des groupes. Six groupes de travail seront constitués pour préparer cette échéance : - un groupe « lutter contre les changements climatiques et maîtriser la demande d'énergie » - un groupe « préserver la biodiversité et les ressources naturelles » - un groupe « instaurer un environnement respectueux de la santé » - un groupe « adopter des modes de production et de consommation durables » - un groupe « construire une démocratie écologique » - un groupe « promouvoir des modes de développement écologiques favorables à l'emploi et à la compétitivité » Les groupes de travail étaient composés de 40 membres répartis en 5 collèges. Ces collèges avaient pour vocation de représenter les acteurs du développement durable : l'Etat, les collectivités locales, les ONG, les employeurs et les salariés. Les groupes de travail étaient présidés par des personnalités indépendantes qualifiées, à la compétence reconnue de tous. Ils avaient pour mission de proposer des mesures et de déterminer les éventuels points de blocage. Leur objectif était de faire émerger le plan à examiner par les parties prenantes au mois d'octobre. Pour chaque proposition d'action, il convenait de préciser les obstacles de toute nature (juridiques, sociaux, budgétaires, techniques) à leur exécution ainsi que les moyens de les lever. La réflexion des groupes intégrera bien entendu les questions spécifiques liées à l'Outre-mer et la dimension internationale des sujets abordés. Sur la base des travaux issus des groupes et après une phase de consultation de différents publics, la phase de négociation s'est déroulé les 24, 25 et 26 octobre 2007. Quatre tables rondes, en présence des 5 collèges (collectivités territoriales, Etat, ONG, employeurs et salariés) ont permis de dégager les grands axes d'action pour l'ensemble des thématiques. Nicolas Sarkozy a clos ces journées de négociation par un discours de restitution des conclusions de ce Grenelle. La participation des associations de défense de l'environnement Comme indiqué ci-dessus, certaines associations de défense de l'environnement ont été invitées à participer aux groupes de travail. Elles ont participé. Cela constituait-il un piège, un risque de cautionner une montagne accouchant d'une souris ? Cela risquait-il de cautionner une démarche de communication n'aboutissant à pas grand-chose ? Ou au contraire cela allait-il permettre de faire progresser les choses et faire qu'enfin la France prenne les dispositions qui sont urgentes et indispensables. Quelles sont les associations participantes ? L'alliance pour la planète (comprenant 70 associations) et principalement : Les Amis de la Terre, Ecologie Sans Frontière, Fondation Nicolas Hulot, France Nature Environnement, Goodplanet, Greenpeace, LPO, Ligue ROC, WWF. A l'issue de la première étape du Grenelle, les 25/26 Octobre, on constate des avis très positifs des associations participantes, voici quelques avis : Le Grenelle de l'environnement est un succès. Par Nicolas Hulot Le 25 Octobre 2007 ….. En résumé, le Grenelle marque une rupture profonde. C'est aussi une opportunité pour la France de se positionner en leader sur les questions environnementales au niveau européen et mondial. A ce stade, le Grenelle peut être considéré comme un succès. Nous resterons particulièrement vigilants pour que les moyens et les plans d'actions soient à la hauteur des objectifs affichés par le Président de la République…. Pour plus de détails : voir l’ analyse de la Fondation Hulot sur la première étape du Grenelle France Nature Environnement jeudi 25 octobre 2007 Grenelle de l'environnement : banco ! Le Président de la République vient de prononcer, en présence de deux prix nobel de la paix et du Président de la Commission européenne, un discours fort qui annonce un changement de cap et de doctrine : il n'est plus question d'opposer écologie et économie mais de placer l'environnement au coeur des politiques publiques. FNE note avec intérêt l'engagement du Président de la République de reconnaître les partenaires environnementaux et de rendre pérenne une nouvelle instance démocratique : le collège des cinq (Etat, patronat, association, syndicat, élus locaux). Sébastien Genest, président de FNE, déclare : «Le discours de Nicolas Sarkozy marque l'acte I d'un nouveau dialogue environnemental et d'une nouvelle démocratie écologique. FNE prend aux mots le Président et poussera pour que cette volonté politique ne s'essoufle pas. Le Grenelle n'aura pas été une révolution mais un cap est fixé et beaucoup de travail reste à faire. Nous serons très vigilant à ce que le jeu des lobbies et des vieilles habitudes ne vienne empêcher le parlement de voter des lois qui répondent réellement à l'urgence écologique. Ni naïve ni rêveuve, nos associations assumeront toute leur responsabilité de partenaires environnementaux. Lorsque les conditions d'un vrai dialogue environnement sont réunis, on peut faire bouger les lignes. » Arnaud Gossement, porte-parole de FNE ajoute : "Certes, des mesures et des objectifs restent à préciser et nous devons discuter rapidement des conditions économiques et fiscales d'un vrai changement. FNE note avec intérêt l'engagement du Président pour une vraie responsabilité environnementale : réforme des enquêtes publiques, responsabilité des sociétés mères, responsabilité des producteurs d'OGM, inversion de la charge de la preuve, prise en compte du coût environnemental de toute décision publique. La tâche est immense mais l'espoir est fort." Le Président prend un risque...celui de ne pas décevoir ! Après, au fil du temps, la réalité, les faits s'imposent et les avis sont plus mitigés : France Nature Environnement mercredi 30 janvier 2008 Grenelle de l'environnement : la maison brûle… Jeudi 31 janvier, le comité de suivi, composé des 5 acteurs du Grenelle de l'environnement se réunit au MEDAD à 16h. L'occasion pour France Nature Environnement de faire le point sur les difficultés actuelles et d'exprimer sa vive préoccupation. Autorisation du grand contournement routier ouest de Strasbourg, travaux de construction de l'A65 Langon Pau, création d'un aéroport à Notre Dame des Landes, projet de ligne THT dans les Pyrénées orientales et dans le Cotentin, remise en cause des quotas de pêche, écoulement des stocks de pesticides dont le paraquat, etc… etc…….la coupe est pleine ! Pour Sébastien Genest, Président de FNE : « Les associations fédérées à FNE qui combattent depuis des années des projets irrationnels sont ulcérées par les décisions actuelles du Gouvernement. Il y a un risque de décrochage réel et bien compréhensible du Grenelle de la part de militants qui doutent de la sincérité des engagements pris au plus haut niveau de l'Etat. » Sébastien Genest poursuit : « Non seulement ces projets sont destructeurs de l'environnement mais, en outre, ils sont tous autorisés sans concertation ou à la suite de débats publics tronqués. Ce n'est pas ainsi que nous allons mettre sur les rails une véritable démocratie écologique ! FNE condamne ces prises de décision hâtives et demande un réexamen de ces projets dans la concertation et à la lumière des conclusions du Grenelle de l'environnement ! » Pour FNE, ces décisions sont contraires aux engagements pris par le Président de la République dans son discours de clôture du Grenelle de ’environnement. Ces décisions témoignent de l'activisme des lobbys et de l'urgence d'une révolution culturelle au sein de l'appareil d'Etat : OUI il y a une urgence écologique, NON l'écologie n'est pas l'ennemie de l'économie ! A la veille de sa présidence de l'Union européenne à compter du 1er juillet 2008, la France continue malheureusement de donner le mauvais exemple en matière d'environnement. La Ligue pour la Protection des Oiseaux 15 novembre 2007 Voir l'avis de la LPO : http://www.lpo.fr/actu/2007/grenelle/index.shtml Quelles sont les associations qui n'ont pas participé ? Certaines grandes associations ont été exclues ou n'ont pas participé : Réseau Sortir du nucléaire, Réseau Action Climat, CRIIRAD, Agir pour l'Environnement. Quelques avis : Sortir du Nucléaire 30/04/2008 En s'assurant la participation de personnalités de la télévision comme Nicolas Hulot et Yann Arthus-Bertrand, le Président de la République a réussi à faire de son "Grenelle" une grande opération de communication "écolo"... tout en éludant totalement la question du nucléaire. Mais finalement, sur la plupart des autres dossiers, la défaite du mouvement écologiste est aussi avérée. Le Grenelle de l'environnement est donc une véritable... catastrophe environnementale, et particulièrement nucléaire. Heureusement, la position claire du Réseau "Sortir du nucléaire" est porteuse d'espoir pour essayer de renverser la tendance dans les mois qui viennent. Mais, pour le moment, le pouvoir en place pousse son avantage en affirmant haut et fort que le nucléaire est une énergie "propre" et qu'elle fait carrément partie... des énergies renouvelables. Voir le bilan complet du Grenelle dans le communiqué de Sortir du nucléaire Agir pour l'Environnement Paris, le 25 octobre 2007 Alors qu'informations et contre-informations rythment le Grenelle de l'environnement, Agir pour l'Environnement appelle les participants à bien vérifier les écrits et engagements pris réellement par le Gouvernement et non les allusions non confirmées. Agir pour l'Environnement Paris, le 26 novembre 2007 Après plusieurs mois d'intense activité ayant rythmé le Grenelle de l'environnement, le Gouvernement semble tétanisé à l'idée de passer de la simple communication à une action reposant sur des lois et règlements. Constatant un début d'impatience et d'inquiétude de la part du monde associatif, le ministre de l'Ecologie tente d'emplir le silence assourdissant qui a fait suite au discours présidentiel. Une nouvelle fois, la communication politique tient lieu de stratégie et occulte volontairement toute mesure contraignante. Alors que la mise en ouvre du Grenelle était annoncée pour le 15 décembre, Agir pour l'Environnement constate que le Chef de l'Etat est plus promptà discourir qu'à agir. Au lyrisme et à la grandiloquence présidentielle a fait suite un flou particulièrement étonnant. L'association craint que « l'arbre de la communication cache la forêt des mesures à prendre ! » En annonçant que seule la clause de sauvegarde sur les OGM (accompagnée d'une loi dont le contenu demeure pour le moins mystérieux) et le bonus-malus sur les véhicules propres feraient l'objet de dispositions réglementaires et que le reste des mesures seraient reportées sine die à une date ultérieure, il est à craindre que le bilan du Grenelle soit particulièrement léger. Force est de constater que les relevés de décisions, particulièrement ambivalents et sujets à toutes les interprétations, nécessitent un travail de relecture. Agir pour l'Environnement espère que ce temps d'interprétation ne sera pas mis à profit par les groupes de pression de toute sorte pour affadir encore des décisions en demi-teintes. Fallait-il participer ? De mon point de vue c'est toujours une question difficile quand on a la possibilité de participer à une instance, consultation, un groupe de travail. Si l'on n'y va pas, on perd peut être une occasion de faire avancer les choses, de faire passer ne serait-ce qu'une petite amélioration… C'est risquer de se faire taxer d'opposant systématique refusant le dialogue, de ne pas être constructif… Participer, c'est risquer de cautionner une démarche qui pourrait n'est qu'un simulacre de concertation où les dés sont déjà jetés. Mon avis est que lorsque l'on décider de participer il faut être ferme sur ses positions. Ne pas se laisser piéger par la popularité, la reconnaissance que l'on peut croire obtenir. Il faut bien se garder d'encenser les officiels, de copiner avec eux. Mais tout d'abord il faudrait pouvoir répondre à ce genre de questions : va-ton vraiment m'écouter ? est-il vraiment possible de faire des concessions où faut-il défendre son avis jusqu'au bout car la situation, le sujet le nécessite ? Les organisateurs sont-ils vraiment ouverts, honnêtes ? Ne veulent-ils pas obtenir un cautionnement pas ma participation, donner une illusion de concertation ? Dans le cas du Grenelle de l'environnement, le piège était bien là . J'espère pour eux que les dirigeants des associations participantes ont eu quelques mauvaises nuits en se demandant quelle position prendre. Hé oui, tous ces travaux pour construire un grand changement dans la politique française vis-à -vis de l'environnement, c'était bien tentant ! Bon, il y avait bien quelques problèmes : le nucléaire ne faisait pas partie des sujets travaillés ; pouvait-on penser que le gouvernement allait décider des mesures draconiennes qui s'imposeraient pourtant pour faire face à l'ensemble des problèmes écologiques actuels ? Quelques avancées du Grenelle : Sur les OGM, après quelques tergiversations (interdiction de culture pendant l'hiver), la clause de sauvegarde a été activée sur le maïs Monsanto 810. C'était plutôt bien… Favoriser les voitures moins polluantes n'est pas une mauvaise idée. Développer l'agriculture biologique va dans le bon sens. Mais de nombreuses déceptions : Plutôt que de rester fermes sur le non aux OGM, la négociation nous a mené là où nous en sommes avec le projet de loi qui va gérer la cohabitation entre OGM et… OGM car l'absence d'OGM sera très vraisemblablement défie comme 0,9% d'OGM alors que le seuil de détection est de 0,1%. Le moratoire que nous espérions sur les incinérateurs n'est pas là . Pareil pour les autoroutes qui continuent leur développement. Les pesticides dangereux continuent à être autorisés (Cruiser). La politique de développement des agrocarburants n'est pas stoppée et les récents cafouillages du gouvernement (déclarations contradictiores de Jean Louis Borloo et Dominique Bussereau) ne laissent rien présager de bon… Des véhicules sont présentés comme "propres" sous prétexte qu'ils sont visés par un "bonus écologique" qui a bien profité aux véhicules diesels ! Et la politique nucléaire française continue de plus belle avec plusieurs propositions faites à des pays à la moralité pour le moins douteuse. Et maintenant ? Une loi est en préparation pour transcrire des orientations et décisions du grenelle. Qu'en sortira-t-il ? France Nature Environnement annonce déjà la couleur : mercredi 30 avril 2008 Projet de loi Grenelle I : ni naïveté, ni sinistrose… pas l'arrivée, la ligne de départ ! Lors d'un réunion du comité de suivi, ce matin, Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet ont présenté le projet de loi de programme « Grenelle I ». Réaction de la fédération France Nature Environnement. Ce projet de loi a pour objet de permettre au Parlement de s'approprier les objectifs négociés lors du Grenelle. D'ici quelques jours, sera rendu public le projet de loi Grenelle II qui comportera une première série de mesures concrètes de mise en œuvre de ces objectifs, notamment en matière de bâtiment et de transports. France Nature Environnement rappelle que l'enjeu est de défendre un compromis, celui du Grenelle, non comme une fin en soi mais comme un point de départ. Pour Sébastien Genest, Président de FNE : « C'était pas gagné d'avance mais que de chemin parcouru depuis un an tout de même ! Alors, oui l'accouchement de cette loi s'est fait dans la douleur ! Oui, le chantier est gigantesque ! Oui ça sera dur ! Oui il faudra être vigilant sur les mesures concrètes de mise en œuvre et de financement ! » Sébastien Genest poursuit : « Mais la stratégie de France Nature Environnement est claire : faire avancer le paquebot Grenelle, lutter pour éviter les rétropédalages, convaincre contre la propagande des lobbys ! Nous lançons un appel à tous les militant-e-s pour ne pas céder à la sinistrose, se retrousser les manches et se battre pour que nos élus aillent encore plus loin dans la réponse à l'urgence écologique. » . Et vous quel est votre avis ? Les associations ont elles bien fait de participer ?

Sun, 18 May 2008 03:37:16 GMT
L'opportunisme politique contre la faim dans le monde (Pour que Demain soit)
Stéphane Dion, chef du Parti libéral du Canada, qui se targe d'être un défenseur de l'environnement maintient son appui au projet de loi (C-33), présenté par les conservateurs, favorisant l'industrie de l'éthanol-grain. On aurait pu s'attendre au contraire. Réserver une partie de la production agricole pour permettre aux voitures de rouler est tout autant anti-éthique et [...]

Sat, 17 May 2008 21:15:33 GMT
Parc le Bioscope
Le Bioscope est le premier parc de loisirs consacré à l'environnement. Depuis son ouverture en 2006, il invite ses visiteurs à découvrir de manière ludique les enjeux liés à la préservation de notre planète. Au travers de jeux interactifs, de spectacles grandioses et d'animations hors du commun, petits et grands pourront apprendre les gestes essentiels à la préservation de l'environnement.

Sat, 17 May 2008 17:49:00 GMT
La peste et l'antidote (ZGUR)
"Je viens de lire le "Grenelle de l'environnement. Quelle...

Sat, 17 May 2008 17:01:20 GMT
Planetalis Restaurants Isère (Grenoble, de bichette38) (qype)
Planetalis Restaurants Isère note: 2 sur 5 Avis aux gourmets protecteurs de l'environnement! Le planétalis est le restaurant à Grenoble qui vous satisfera: menus équilibrés et bios ainsi que 5 cents reversés à des organismes pro-environnementaux. L'accueil chaleureux du chef et les tables sur la place Robert Schuman par beau temps sont un ptit plus. Petit hic: les prix vont de pair avec le positionnement bio du restaurant. Mots-clé: bio équilibré

Sat, 17 May 2008 16:45:53 GMT
La foire bio s'annonce animée (La Montagne)
Trente-cinq producteurs viendront animer, demain, la cinquième foire bio. Toute la journée et les jours suivants, l'environnement s'y taillera une place de choix

Sat, 17 May 2008 16:00:22 GMT
Lux : Marre d'attendre le multi-touch ? Faites le vous mĂŞme ! (Klakinoumi.com)
Lux est un environnement de développement (encore un), qui apporte le multi-touch à votre plateforme chérie. A priori, aussi bien Windows que Mac os ou Linux. Tout d'abord une petite vidéo pour comprendre de quoi il s'agit : Tout ce que vous venez de voir a été créé vite fait pour la vidéo et utilisé sous [...]

Sat, 17 May 2008 15:08:36 GMT
Rénovation et Grenelle de l'environnement (Bibliosurf.com)
Eyrolles, 2008 112 p. ISBN : 978-2-212-12318-0 - Construction écologique / Ecologie , Vu, Brigitte

Sat, 17 May 2008 14:44:00 GMT
[RailsCamp Paris] Ruby on Rails et hébergement mutualisé (Ergonomie, Rails et Architecture de l'information)
Compte-rendu “live” de la session de ce premier Barcamp Paris Rails consacrée à Rails dans les environnements d'hébergement mutualisé que j'ai animé avec Nicolas Mérouze . Problématiques soulevées : Partage des ressources (RAM et processeur) entre les différentes applications. Application web nécessitant un redémarrage à chaque changement en mode production, donc des privilèges élevés sur la machine. Complexité de mise en place pour un hébergement de masse, aux particuliers. Problèmes de ressources dans l'hébergement mutualisé Vu le mode de fonctionnement de Rails, le plus important est de limiter la quantité de mémoire utilisable par une application afin de ne pas gêner les autres. Il faut compter entre 40 et 60 méga octets par processus. Sur un serveur avec 4 giga octets de RAM, en laissant de la place au système, on aura donc un maximum de 75 utilisateurs dans des conditions correctes. À ce coût, il faut rajouter le ou les serveurs de base de données, les sauvegardes, les temps d'administration… Et on rentre alors dans la boucle coûts / performances / rentabilité / attractivité. Il faut en effet définir un prix rentable pour l'hébergeur et suffisamment attractif pour l'utilisateur. Tout un chantier. Des différences avec PHP qui rendent les choses plus difficiles à mettre en place Avec PHP, le serveur web, via mod_php interprète directement les scripts, génère les pages HTML puis les envoie au client. La majorité des hébergements rails ( hors fastcgi ) fonctionnent en mode 3 tiers : un serveur d'application va interpréter les scripts ruby avant de les envoyer à un serveur web utilisé en proxy inverse, dont le but est de délivrer les pages HTML et les fichiers statiques (css, images, js…) au client. Les deux solutions logicielles les plus répandues sont : Nginx + Thin Nginx + Mongrel Apache + Mongrel Lighttpd + Mongrel Il existe d'autres solutions basées sur FastCGI, mais ces dernières ne sont pas recommandées dans un environnement de masse / de production en environnement hostile. Mod_rails, la solution ? Un nouveau venu qui pourrait bien bien changer la donne a récemment fait son apparition : mod_rails . Ce dernier reconnaît automatiquement les applications Rails dès lors qu'elles ont un /public comme document root. Les processus sont lancés au fur et à mesure des besoins, mais nombre de ressources sont mises en cache, ce qui améliore largement les performances. Enfin, plus besoin de redémarrer les instances à la main, il suffit de mettre un fichier restart.txt dans le répertoire tmp de l'application pour redémarrer cette dernière à l'accès suivant. Malheureusement, mod rails, très jeune, souffre encore de défauts bloquants pour une utilisation en hébergement de masse : peu de possibilités de configuration, et notamment absence de max execution time et de memory limit, et surtout pas de support de mod alias et mod vhost_alias.

Sat, 17 May 2008 14:15:49 GMT
Faut-il salarier les verres de terre ? (Quotidien Durable)
La valeur économique de notre environnement est un sujet qui progresse de plus en plus. Si des travaux en ce sens existe depuis bien longtemps, c'est le rapport Stern qui a mis une grande claque à l'opinion publique en indiquant que ne rien faire pour l'environnement couterait au moins 6800 milliard de dollars. Le procès de l'Erika a suivi en donnant un prix à la nature L'info du jour, nous vient d'Irlande ! Et d'un rapport intitulé "Coûts et bénéfices de la biodiversité en Irlande". Une des conclusions de ce rapport est assez marquante: Les vers de terre rapportent 700 millions d'euros par an au pays. Et oui ! En traitant les escréments des bovins de manière naturelle ! Et encore, l'étude ne prend pas en compte l'intérêt du vers de terre pour l'agriculture et l'horticulture. Vous savez, celui qui meurt sous les semonces de pesticides ? Et bien c'est lui qui aère les terres. Et si il disparait des champs (ce qui est déjà le cas), alors les pluies ruissellent, ne pénètrent pas dans la terre, n'irriguent pas les plants. Sans compter qu'en ruisselant, l' eau détourne les fameux pesticides de leur usage initial en les acheminants directement dans nos rivières ... vers la terre Dire que quand j'étais petit, je les coupais en deux, pour voir.... Si j'avais su que ça coutait le prix d'un malabar, j'aurais essayé de les vendre au moins !

Sat, 17 May 2008 13:21:50 GMT
Autriche: le ministre de l'environnement est l'as des vols en avion (Romandie News)
Le ministre de l'environnement autrichien est de tous les membres du gouvernement celui qui en 2007 a le plus recouru Ă l'avion. Or, ce mode de ...

Sat, 17 May 2008 13:13:00 GMT
Clip fait sur Mac ! (Don't Miss)
"Again & Again" par Bird & the Bee… le clip est fait à partir de l'environnement Mac et ça fonctionne pas mal, mais en plus la voix de la chanteuse est charmante !

Sat, 17 May 2008 13:03:00 GMT
Autriche: le ministre de l'environnement est l'as des vols en avion (Edicom.ch)
Josef Pröll, qui assume également le portefeuille de l'agriculture, a parcouru 67'795 miles en avion l'an passé, soit près de 3200 de plus que la ...

Sat, 17 May 2008 12:02:00 GMT
Le Forem explique l'énergie verte aux écoliers (Lesoir.be)
Vendredi à Mons, le centre de compétence Environnement du Forem n'accueillait pas des demandeurs d'emploi mais des écoliers de 6 e primaire...

Sat, 17 May 2008 11:05:51 GMT
Les gouvernements électroniques verts (Culture libre)
C'est sur le thème de l'environnement que le ministère des Service gouvernementaux nous offre son bulletin e-Veille à propos des gouvernements électroniques.

Sat, 17 May 2008 10:46:00 GMT
L'ange gardien de l'Amazonie a démissionné (Autour du Bio)
Marina Silva, la ministre de l'Environnement du Brésil, a démissionné, fatiguée des échecs contre le lobby agro-industriel et les membres de son propre gouvernement : "Ma présence au ...

Sat, 17 May 2008 10:26:58 GMT
Salon BioAlès (TERRE LR)
Le Salon BioAlès aura lieu du 17 au 19 octobre 2008 au Parc des Expositions d'Alès, dans le Gard. Ce salon qui ambitionne de conjuguer le biologique et le bien-être, afin de contribuer au respect de l'Homme et de son environnement. BioAlès a la volonté de s'appuyer sur un comité de sélection rigoureux, garant de sa qualité et de son sérieux. Contact : Tél. 04 66 62 07 16 E-mail : info@goral-expo.com Site web : www.goral-expo.com - L'agenda / agenda

Sat, 17 May 2008 10:18:47 GMT
L'agence de sécurité sanitaire de l'environnement est menacée de disparaître (Vedura)
L'agence française de sécurité sanitaire de l'environnement (AFSSET) pourrait disparaître dans le cadre de la réforme des agences sanitaires mise en œuvre par le gouvernement. Sa directrice, Michèle Froment-Védrine, se bat pour sa survie.

Web: Wikio - environnement
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